EXPERT

Les résultats de cette étude pourraient influencer la façon dont sont traitées 2 femmes sur 5 atteintes d’un cancer du sein.

Partager cette page

Les résultats de cette étude pourraient influencer la façon dont sont traitées 2 femmes sur 5 atteintes d’un cancer du sein, en identifiant celles auxquelles on pourrait éviter une radiothérapie inutile après la chirurgie.

L’étude académique EXPERT – qui étudiera 1 170 femmes venant de 90 hôpitaux et centres de traitement du cancer du sein affiliés à 8 groupes dans 8 pays du monde entier – vise à mieux analyser le profil de risque des cancers du sein afin d’identifier les femmes à qui on pourrait à l’avenir éviter une radiothérapie. Cette étude est coordonnée et sponsorisée par le Breast Cancer Trials – Australia & New Zealand (BCT-ANZ) en collaboration avec BIG.

Actuellement, pour de nombreux patients atteints d’un cancer du sein à un stade précoce, la norme en matière de traitement consiste en de la radiothérapie associée à un traitement endocrinien, après ablation chirurgicale de la tumeur. Cependant, le bénéfice réel de la radiothérapie varie considérablement d’un malade à l’autre. Les patients présentant un faible risque de récidive sont ainsi potentiellement surtraités et exposés inutilement aux effets secondaires associés à la radiothérapie.

La perspective de diminuer sans risque le recours à la radiothérapie présente un intérêt majeur pour de nombreux malades, à qui on évitera un traitement qui ne leur apporte pas de bénéfices significatifs en cas de tumeurs à faible risque, tout en garantissant que les patients présentant un risque plus élevé de récidive reçoivent un traitement à l’intensité adaptée.